Sailing To Philadelphia
Un article de Unplugged Cafe.
| Sailing To Philadelphia | ||
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| CD par Mark Knopfler | ||
| Année de sortie | 2000 | |
| Genre | Rock | |
| Durée | min | |
| Producteur | [[]] | |
| Label | Mercury | |
| Retour à la discographie de Mark Knopfler | ||
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Titres
1. What It Is 2. Sailing To Philadelphia 3. Who's Your Baby Now 4. Baloney Again 5. The Last Laugh 6. Silvertown Blues 7. El Macho 8. Prairie Wedding 9. Wanderlust 10. Speedway At Nazareth 11. Junkie Doll 12. Sands Of Nevada 13. One More Matinee
Critiques
Critique Webmaster
Quatre annés auront été nécessaires à Mark pour sortir son 2ème album solo. Peut-être un peu déçu par le manque de succès de "Golden heart" et fatigué par une tournée mondiale, il a préféré se retirer pour mieux rebondir, retrouver l'inspiration qui lui a valu d'écrire tant de bons titres. Faisant table rase de son passé de leader au bandana du mythique Dire Straits, Knopfler a aussi renoncé à des ventes de disques faramineuses pour retomber dans une notoriété de second plan. Pourquoi Philadelphia? me direz vous. Allez savoir! Peu importe car le son Knopfler, celui qui nous fait planer, vibrer, frissoner de joie ou de mélancolie est bien là. Le CD n'échappe certes pas à l'armada commerciale qui nous présente What it is, au demeurant de très bonne facture. Mais l'essence même de MK est partout et dans tous les genres qu'il affectionne, à savoir blues, rock, country et un soupçon de musique celte qu'on retrouve au travers de violons. Pourquoi refuser ce voyage musical? Bien sûr, on pourrait éventuellement lui reprocher une banalisation de sa musique. Mais, oublions un instant l'époque de "Sultans of swing" et reconnaissons la qualité du projet qui, même s'il n'égale pas les quelques albums références du groupe, nous présente de beaux titres, en particulier Sivertown blues qui ne laissera personne indifférent et qui, je dirai même, donne envie d'aimer la musique. L'espace de deux titres, Mark a aussi choisi d'être accompagné au chant par James Taylor (Sailing to Philadelphia) et Van Morrisson (The last laugh). Et quand il se livre à la musique de son idole Chet Atkins, c'est pour conclure par un solo poignant comme sur Speedway at Nazareth qui me rappelle quelques classiques de Dire Straits.
Mark Knopfler is back! A défaut d'être révolutionnaire, cet album séduira tous les fans de Dire Straits en quête de nouveautés; moi le premier.
--Cédric



