Fire Garden

Un article de Unplugged Cafe.

Jump to: navigation, search


Fire Garden
Image:firegarden.jpg
CD par Steve Vai
Année de sortie 1996
Genre Metal
Durée min
Producteur [[]]
Label Epic
Retour à la discographie de Steve Vai
logo-153x43.gif


Titres

1. There's A Fire In The House 2. The Crying Machine 3. Dyin' Day 4. Whookam 5. Blowfish 6. The Mysterious Murder Of Christian Thera's Lover 7. Hand On Heart 8. Bangkok 9. Fire Garden Suite - Bull Whip - Pusa Road - Angel Food - Taurus Bulba 10. Deepness 11. Little Alligator 12. All About Eve 13. Aching Hunger 14. Brother 15. Damn You 16. When I Was A Little Boy 17. Genocide 18. Warm Regards

Critiques

Critique Webmaster

Pour ce come-back, Mr Vai semble en forme. There's a fire in the house me rappelle aussitôt les bonnes choses du passé. Steve nous sert un jeu bourrin à souhait (The mysterious murder of Christian Tiera's lover) qui ravira les hardos de tout poil, mais aussi quelques compos assez travaillées comme The crying machine qui combinent l'éclate guitaristique avec une bonne mélodie. Mais, ce qui m'amuse est la liste des musiciens. On trouve très souvent un batteur et Steve pour tout le reste, c'est à dire évidemment la guitare... mais aussi le synthé. Et c'est là son défaut. A chaque album, c'est toujours pareil: Steve trouve un malin plaisir à jouer des bruits bizarres avec son synthé et à trafiquer sa voix. Ainsi, on trouve quelques passages, voire quelques pistes d'environ une minute (Whookam), où Steve joue des sons sans intérêt, comme un bourdonnement de mouche (Bangkok) pour ne citer que. Pas de quoi faire le malin! Mais la grande nouveauté est que Steve a décomposé son album en deux phases de 9 titres. Monsieur Vai a en effet pris des cours de chant et a envie de montrer à tout le monde qu'il sait chanter comme les vrais chanteurs. Mais n'est pas chanteur qui veut! Bon, honnêtement, il pourrait chanter pire. Sur une ou deux chansons, la voix s'adapte plutôt bien au jeu de guitare (Little Alligator). En revanche, sur la plupart, l'artiste se prend un peu trop pour ce qu'il n'est pas, ce qui le rend franchement ridicule. Par ailleurs, dans la 2ème partie, Steve a eu l'idée grotesque de parler presque systématiquement en début de piste prenant la voix d'un grand-père asthmatique. Mais le fin du fin reste le titre When I was a little boy où Steve s'amuse à imiter Bugs Bunny et ses amis avec son synthé.

Le chant et les interludes "asthmatisants" sont assez navrants. La technique, à la guitare seulement, est comme toujours irréprochable mais les excès d'expériences alienesques finissent vraiment par gaver. Peut mieux faire.

--Cédric