Dream Theater: Metropolis Pt 2: Scenes From A Memory
Un article de Unplugged Cafe.
| Metropolis Pt 2: Scenes From A Memory | ||
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| CD/DVD par Dream Theater | ||
| Année de sortie | 1999 | |
| Genre | Metal | |
| Durée | min | |
| Producteur | [[]] | |
| Label | [[]] | |
| Retour à la discographie de Dream Theater | ||
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Titres
1. Scene One: Regression (Act 1) 2. Scene Two: 1. Overture 1928 (Act 1) 3. Scene Two: 2. Strange Deja Vu (Act 1) 4. Scene Three: 1.Through My Words (Act 1) 5. Scene Three: 2. Fatal Tragedy (Act 1) 6. Scene Four: Beyond This Life (Act 1) 7. Scene Five: Through Her Eyes (Act 1) 8. Scene Six: Home (Act 2) 9. Scene Seven: 1.The Dance Of Eternity (Act 2) 10. Scene Seven: One Last Time (Act 2) 11. Scene Eight: The Spirit Carries One (Act 2) 12. Scene Nine: Finally Free (Act 2)
Critiques
Critique Webmaster
Beaucoup de groupes ont tenté les opéras rock: The Who (Tommy), Pink Floyd (The Wall), Queensryche (Operation: mind crime), Frank Zappa (Joe’s Garage), etc...
L'opéra rock consiste à créer une histoire, un lien logique avec un fil conducteur tout au long du disque, un peu comme pour les opéras classiques.
Et nous voici face à un nouvel opéra rock composé et joué par Dream Theater, le groupe de métal progressif le plus apprécié. On est donc en droit d’attendre quelque chose de bien d’eux. Cet album concept est la suite (seulement au niveau du titre) d’une chanson de l’album "Images And Words", le morceau s’appelant "Metropolis Part 1 : The Miracle And The Sleeper". Le disque est né d’un différend entre la maison de disque et Mike Portnoy (batteur) qui menaçait de quitter le groupe après un "Falling Into Infinity" pas à la hauteur de ses espérances. Le label lui donna donc carte blanche pour cette galette, d’où son aspect assez nouveau pour un album de métal progressif. Car si dans le métal progressif, les groupes créent de longs morceaux avec une histoire, ils ne créent que très rarement un disque complet sur ce modèle. C’est donc un réel défi que de créer cette oeuvre. A une autre époque, seul un autre groupe progressif avait réussi ce pari: Queensryche... Voilà pour l’histoire.
Petite note sur la pochette qui est très belle et intéressante comme presque toutes celles de Dream Theater. Passons à la trame du cd: Comme l’explique l’intro Regression, le héros fait un retour en arrière en 1928, où il s’est passé un meurtre. L’album alterne bien parties instrumentales (Overture 1928) et chantées (Through My Words) ainsi que les parties douces (Through Her Eyes) et violentes (Strange Déjà Vu). L’ensemble musical est assez sobre puisque Petrucci n’utilise presque pas d’effets, le clavier jouant ce rôle (Jordan Rudess tout fraîchement arrivé au sein du groupe remplaçant Derek Sherinian). D'un point de vue mélodique, le résultat est presque parfait (car comme on sait, la perfection n’existe pas).
Pour conclure, cet album est la grande réussite du métal progressif. Je pense même qu’il est le meilleur exemple pour prouver que le métal n’est pas seulement basique et sans réflexion, même si d’autres groupes l’ont démontré auparavant. Dream Theater a su prouver que la virtuosité, l’intelligence et le métal pouvaient faire un beau mariage.
Merci Dream Theater pour cette merveille à avoir absolument si vous aimez le métal!
--Fab K



