Dire Straits: Love Over Gold
Un article de Unplugged Cafe.
| Love Over Gold | ||
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| CD par Dire Straits | ||
| Année de sortie | 1982 | |
| Genre | Rock | |
| Durée | min | |
| Producteur | [[]] | |
| Label | Vertigo | |
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Titres
1. Telegraph Road 2. Private Investigations 3. Industrial Disease 4. Love Over Gold 5. It Never Rain
Critiques
Critique Webmaster
Sur cinq titres en tout et pour tout, il est frappant de constater que ce CD est riche en guitare acoustique. Commencons d'abord par le meilleur et par l'intrigante ballade Private investigations volontairement minimaliste mais forte, en particulier vers la fin où Mark lâche deux salves de guitare électrique, ou encore, dans le même registre, Love over gold. Mais cet album laisse déjà une pointe de lassitude, manquant parfois d'originalité. Ainsi, It never rains ou surtout Industrial disease présentent un intérêt moindre. Ce dernier a d'ailleurs l'inconvénient d'être irritant avec sa rythmique au synthé, ridicule, recouvrant les riffs de Mark. Au final, UN titre sort très clairement du lot: Telegraph Road, d'une grande richesse musicale. On y trouve en effet guitare électrique/acoustique ponctuée par un piano qui donne une touche mélancolique loin d'être désagréable. Ce titre épique de près d' 1/4h, racontant l'histoire d'un bâtisseur, passe par plusieurs étapes en crescendo et forme probablement la quintessence du groupe. Ce titre est à mon avis à Dire Straits ce que Stairway to heaven est au Zeppelin: un morceau long, riche, couronné par un solo final flamboyant, bref un morceau d'anthologie.
L'ensemble est loin d'être mémorable, manquant même par endroits de caractère. Malgré tout, ce CD contient une pièce majeure de l'histoire du groupe (et du rock)... qu'on retrouve sur le 1er best-of "Money for nothing". A réfléchir...
--Cédric



