Deep Purple: Fireball
Un article de Unplugged Cafe.
| Fireball | ||
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| CD par Deep Purple | ||
| Année de sortie | 1971 | |
| Genre | Rock | |
| Durée | min | |
| Producteur | [[]] | |
| Label | EMI | |
| Retour à la discographie de Deep Purple | ||
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Titres
1. Fireball 2. No No No 3. Demon's Eye 4. Anyone's Daughter 5. The Mule 6. Fools 7. No One Came 8. Strange Kind Of Woman (A Side Remix 96) 9. I'm Alone (B Side) 10. Freedom Album (Out - Take) 11. Slow Train Albulm (Out - Take) 12. Demon's Eye (Remix 96) 13. The Noise Abatement Society Tapes 14. Fireball (Instrumental) 15. Backwards Piano 16. No One Came (Remix 96)
Critiques
Critique Webmaster
La boule de feu portant le nom de Deep Purple arrive jusqu'à nos oreilles à la vitesse de la lumière. Telle une abeille au fin fond du cosmos, Fireball nous promet une ambiance déjantée. Après avoir assimilé cet album, on peut en effet parler de musique pour le moins hallucinogène. Ainsi, Fools, dans sa partie centrale, me rappelle étrangement un certain Dazed and confused sorti quelques années plus tôt par Led Zeppelin. Le rythme est mis en supsens, laissant à la guitare l'exclusivité de miauler des notes aux allures de musique gothique. C'est bien dans ces moments que la guitare est la plus sombre et sûrement aussi la plus remarquable. D'ailleurs, cette ambiance glauque de transition se retrouve une 2ème fois sur No no no, quoique de moindre qualité. Malheureusement, ces transitions qui sont le meilleur ne sont que passagères, comme leur nom l'indique. Je cherche donc ce qu'il reste d'intéressant. Et je dois dire que j'ai bien apprécié Anyone's daughter, dans un registre folk-rock et qui, en fait, même s'il n'a aucun intérêt pour un fan de hard-rock, et même si sa part de guitare n'est pas extraordinaire, m'a fasciné pour ses riffs planants qui font un écho régulier au chant. A l'opposé, The mule fait contraste avec le reste de l'album, offrant un échantillon complet de délires hallucinogènes de Ritchie dans un registre assez sombre. Mais en général, on ne peut que constater que Blackmore se cantonne bien trop souvent dans le rôle de simple accompagnateur. Le chanteur fait son job, et lui saupoudre quelques riffs par dessus. Et c'est tout.
Le manque de solos et l'excès passager de synthés au détriment de la guitare m'ont déçu.
--Cédric



