Bob Dylan
Un article de Unplugged Cafe.
|
| + de Bob Dylan |
| Discographie |
| Pages liées |
| Jouer comme l'artiste |
| + de Rock |
| Comptoir mélomanes |
| Accueil |
| Proposer article |
| Rock |
Sommaire |
En bref
- Guitariste, chanteur, auteur, compositeur américain
- 1941-
- Guitare préférée:
- Légende du folk-rock
- Un hit à écouter: All Along The Watchtower extrait de John Wesley Harding
Biographie
"Elvis a libéré nos corps, Dylan a libéré nos esprits". Cette phrase de Bruce Springsteen aurait pu être prononcée par à peu près n'importe quel artiste car, si les Beatles sont souvent été estampillés "groupe le plus influent de tous les temps", nul doute que le Zim ne doit être oublié.
Robert Allen Zimmerman, dit Bob Dylan, est né le 24 mai 1941 à Duluth dans l'Etat du Minnesota et grandira à Hibbing, non loin de là.
Comme beaucoup, il monte son groupe de rock l'adolescence venue, The Golden Chords, avec lequel il reprend des titres de rockabilly, en particulier ceux de Little Richard. A 18 ans, il joue dans les cafés de Minneapolis, s'accompagnant d'une guitare accoustique et s'inscrit à l'Université. Mais les cours de lettres ne passionneront guère Robert, celui-ci préférant se consacrer à la musique. En 1960, il découvre Woody Guthrie par l'intermédiaire de son livre "En route pour la gloire". Robert ne s'en remettra jamais, au point de vouer un véritable culte à celui dont la guitare tue les fascistes. Il apprend l'harmonica et entame un long périple vers New York la même année.
Dès le début de l'année 1961, il rend visite à Woody Guthrie, gravement malade, à l'hôpital mais il ne gardera pas un bon souvenir de cette rencontre avec un Woody en très mauvaise santé. Cette déception passée, Bob ne vouera plus aucune admiration pour personne à pareil point. Mais sa "carrière" avance, il joue régulièrement au Greenwich Village, ce quartier de New York où les bars font débuter les jeunes artistes. La folk music y fait recette et Jimi Hendrix y installera même les studios Electric Ladyland ! Les scènes peuvent parfois y être surréalistes. Dans une Amérique encore empreinte des traces du Mc Carthysme, le Greenwich Village était parfois l'hôte d'échanges décidés de bourre-pifs entre staliniens et trotskistes ! Bob, lui, n'en a cure, il ne s'intéresse pas à la politique, même si ses textes sont souvent engagés. Il passe de toit en toit, survit, en attendant mieux. Mais les choses s'améliorent et il touche sa première paye au Gerde's Folk City puis joue en première partie de John Lee Hooker. Fred Neil lui donne sa chance. Le ciel du Village s'éclaircit pour le Zim et Columbia lui offre un contrat.
Il enregistre son premier album en novembre 1961, album qui paraîtra 4 longs mois plus tard. On recense un grand nombre de reprises sur ce premier opus, dont le traditionnel House of the rising sun que lui a montré son ami Dave Von Ronk, lui piquant au passage les arrangements. Bob est dans l'ensemble très déçu par sa prestation et n'a qu'une hâte : entrer de nouveau en studio pour, cette fois, marquer les esprits.
Le second album, "The Freewheelin' Bob Dylan", comprend des protest-songs (Blowin' in the wind, Masters of war, A hard rain's a-gonna fall), mais aussi des textes touchant à l'amour et autres sentiments (Girl from the north of the country, Don't think twice, it's alright). Columbia n'a pas su flairer le bon coup et ne sortira Blowin' in the wind en single qu'après la version de Peter, Paul & Mary qui connaitra un grand succès. La chanson est reprise une soixantaine de fois en un an, sans compter les nombreuses reprises sur scène. Allen Ginsberg, grand poète de la Beat Generation, avouera avoir pleuré la première fois qu'il a entendu A hard rain's a-gonna fall. Bob signe là un album culte et marque les esprits une première fois bouleversant les uns, choquant les autres. Le dernier couplet de Master of war n'est ainsi pas du goût de tous :
"And I hope that you die
And your death'll come soon
I will follow your casket
In the pale afternoon
And I'll watch while you're lowered
Down to your deathbed
And I'll stand o'er your grave
'Til I'm sure that you're dead"
En VF...
"Et j'espère que vous mourrez
Et que votre mort sera proche
Je suivrai votre cercueil
Dans la pâleur du jour
Et je serai là, quand on vous abaissera
Sur votre lit de mort
Et resterai auprès de votre tombe
Jusqu'à ce que je sois sûr que vous n’êtes plus de ce monde."
Qu'importe, Dylan est désormais un modèle pour des centaines de milliers de jeunes, un espoir pour la communauté folk et bien plus. Le monde ne sera plus jamais pareil, avant les Beatles, encore loin du niveau qu'ils atteindraient à partir de "Rubber Soul". Bob met un grand coup de pied dans la fourmilière. Un mythe est né. Entre temps, il refusera de jouer au Ed Sullivan Show invoquant le refus de l'émission de le laisser chanter son texte comme tel. Au festival folk de Newport, il rencontre un franc succès et joue avec Joan Baez puis fait sa première grande salle, le Carnegie Hall à New York. Dans la foulée, il rencontre Allen Ginsberg avec qui il entretient une admiration déjà réciproque. L'élève Dylan a déjà dépassé le maître Guthrie et la route sur laquelle il s'est engagé s'avère bien plus illuminée que celle de son modèle.
Après une année 1963 des plus fastes, Bob sort deux albums en 64 : "The Times They Are a-Changin' " et "Another Side Of Bob Dylan". S'ils n'atteignent pas le niveau du précédent opus, ils regorgent de pépites telles The times they are a changin', Ballad of Hollis Brown, When the ship comes in, All I really want to do, Chimes of freedom ou encore It ain't me babe, qui sera reprise par de nombreux artistes (Johnny Cash, Janis Joplin et Kris Kristofferson entre autres). La même année, il est invité d'honneur au festival folk de Newport. Puis il rencontre les Beatles, leur présente l'herbe et devient ami avec John Lennon et surtout George Harrison. Si son admiration pour les Beatles est grande, il n'en est pas de même avec les Stones. La légende nous rapporte qu'un peu plus tard, il aurait déclaré à Keith Richards pouvoir écrire des titres comme Satisfaction, alors que ce dernier serait incapable d'écrire un Mr Tambourine Man. Ego démesuré, certes, mais n'est-ce pas la stricte vérité ?
La suite changera tout... Alors qu'il est l'idôle de toute la communauté folk, Bob électrifie sa guitare. Il joue au Newport festival avec le Butterfield Blues Band en 1965. Parmi eux, Michael Bloomfield, le Eric Clapton américain. Ils jouent Maggie's farm, sous les sifflets du public aussi surpris que rancunier. On raconte même que Pete Seeger, qui a joué avec Leadbelly ou encore Woody Guthrie, vénéré par Dylan et admiratif de ce dernier, aurait voulu couper les fils pour faire cesser ce "bruit". Pourtant, Bob va une nouvelle fois faire avancer la musique. L'album "Bringing It All Back Home" est un coup de tonnerre. Les textes, s'ils ne sont plus explicitement contestataires, atteignent une qualité inédite, flirtant avec Rimbaud. Mr Tambourine man sera un des titres de Dylan les plus repris, "You don't need a weather man to know which way the wind blows" (Subterranean homesick blues) deviendra une phrase culte aux Etats-Unis.
Dylan est alors le seul artiste rock à oser les morceaux de 10 minutes. Après avoir à lui seul repopularisé le folk, Dylan offre au rock la littérature et électrifie la poésie. Rien ne semble lui résister et quelques mois plus tard, il place la barre un peu plus haut avec l'album Highway 61 Revisited. La tournée anglaise est immortalisée par le documentaire de Pennebaker "Don't look back", nous dévoilant un Dylan capricieux, lunatique, parfois odieux, à la répartie aussi rapide que blessante. Mais surtout, un Dylan au-dessus. Au-dessus de la mêlée, des Beatles, des Stones: il devient une évidence, seul au monde.
Like a rolling stone, qui ouvre le disque, sera élu plus grand titre de tous les temps dans une de ces nombreuses études, devançant Imagine et Satisfaction. Premier single dépassant les 6 minutes, le texte s'étendait à la base sur une vingtaine de pages ! Al Kooper racontera plus tard que tout guitariste qu'il était, ne pouvant prétendre prendre la place de Michael Bloomfield, il s'imposa tant bien que mal à l'orgue, affirmant être un as dans le domaine. Il joua donc avec un temps de retard sur les autres, Bob décidant de garder l'orgue contre l'avis du producteur.
Le reste de l'album n'a pas à rougir, du blues-rock à 200 à l'heure (Tombstone blues), du rock déjanté avec le titre éponyme et surtout un texte utilisant l'humour comme force dénonciatrice ("oh god said to Abraham, kill me a son"...).
Lors de l'enregistrement de Ballad of a thin man, Bloomfield exténué avouera après la première prise "espérer qu'elle sera la bonne car [il] ne [se sent] pas capable de rejouer sur ce texte une seconde fois". Dans cette chanson, le Zim s'attaque à un "Mr Jones" qui semblerait devoir être un journaliste (ou peut-être plusieurs?). Sa plume est une flèche, son chant l'arc qui les plante directement au coeur des personnes visées... Avec Desolation Row, Dylan livre également une longue complainte poétique de 11 minutes et l'un de ses plus grands morceaux tant d'un poit de vue mélodique que littéraire. S'y retrouvent des personnages de tous temps et de tous endroits illustrant le désordre qui règne en ce monde. C'est du moins une interprétation possible car les textes de Bob n'ont jamais été aussi poussés dans le surréalisme et il est donc de plus en plus difficile d'être juste dans l'interprétion qu'on en fait. A tel point que ses poèmes seront étudiés dans les plus grandes universités américaines (Harvard entre autres), comme nous étudions Rimbaud et Baudelaire !
Mais la tournée est difficile, les sifflets et injures à l'égard de Bob et ses musiciens vont crescendo avec le temps. "The Hawks", le groupe désigné pour suivre le barde sur scène, sera bien courageux, sachant braver les torrents d'injures. Les concerts sont en deux parties : une première partie accoustique, qui voit Bob acclamé, une deuxième électrique. Dès leur entrée sur scène, ceux qu'on appellera bientôt "The Band" sont conspués par une marée de folkeux réactionnaires. Certains "moutons" ne savent même pas pourquoi ils agissent de la sorte. Qu'importe, le rock a besoin de Bob. Usé par l'attitude des spectateurs, peut-être plus encore par les nuits qu'il passe à écrire, maintenu en éveil par les pilules magiques, il entre de nouveau en studio et va clore en beauté sa "trilogie magique".
Si le Band ne lui convient pas pour l'enregistrement, il garde toutefois Robbie Robertson et sa six cordes avec qui il a tissé de francs liens d'amitié. D'autres musiciens sont de la partie, comme Charlie Mc Coy, musicien de studio de Nashville déjà retenu pour l'album précédent, multi-instrumentiste de génie, professionnel jusqu'au bout des ongles et dont le travail sur Desolation Row a beaucoup plu à Dylan. La légende raconte que sur la prise de Rainy day woman, Bob ne voulait pas pratiquer l'overdubbing pour rajouter des cuivres, tenant à ce que l'intégralité de l'album soit jouée live. Mais il en faut plus à Mc Coy pour baisser son pantalon et il jouera en même temps de la basse et de la trompette! Enfin, Al Kooper, devenu l'homme de confiance de Bob, assure le relais entre l'idôle et les musiciens. Le premier double album de l'histoire, peu avant Frank Zappa, s'appellera "Blonde On Blonde". Plus varié que les précédents albums, plus mûr, plus sûr. Dylan est sur le toit du monde, personne ne peut alors l'atteindre, pas même les Beatles et leur "Revolver", ni les Stones et "Aftermath", sortis la même année. La concurrence est rude en cette année 1966: les Beach Boys sortent leur chef d'oeuvre, "Pet Sounds", Eric Clapton réinvente le blues avec les Bluesbreakers de Mayall. L'histoire du rock est en marche et Dylan se tient en tête de cortège. Blues surréalistes, ballades, pop, rock, fanfare, tout y passe. Souvent considéré comme son plus grand album (devant "Highway 61"), il représente pourtant la fin d'une ère. Bob a désormais une fâcheuse tendance à prendre les amphétamines pour des smarties. La tournée devient de plus en plus dure, la fatigue s'accumulant au stress... jusqu'à l'accident de moto du 29 juillet 1966.
Bob s'en sortira. Peut-être cet accident lui a-t-il même sauvé une vie que la drogue commençait sérieusement à menacer. L'année suivante, il enregistre les Basement Tapes avec le Band dans sa maison de Woodstock, opus qui ne sortira que plusieurs années plus tard. Vient alors sa période country, deux albums : "John Wesley Harding" et "Nashville Skyline". S'ils sont de bons disques ils sont cependant bien loin du niveau de la "trilogie magique". On comprend alors que la machine médiatique a tué une partie de Dylan. Lui qui semblait tant fait pour être une star ne l'aura pas supporté et ne s'en relèvera qu'après plusieurs années.
Il enregistre avec Johnny Cash une nouvelle version du titre de "Freewheelin'" Girl from the north of the country déclenchant la colère des rockers qui lui reprochent de baiser avec ce foutu "redneck" de Cash. Dylan n'en a que faire et ignore ses détracteurs. Il les connait: après les folkeux, les rockers iront eux aussi se faire voir ! A noter la présence de All along the watchtower sur "[John Wesley Harding]]", titre qui sera repris par Jimi Hendrix de si belle manière que Bob avouera, à son écoute, avoir eu l'impression qu'il l'avait écrite pour qu'elle devienne la version hendrixienne. Beau compliment venant d'un homme qui n'en fait pourtant que très peu.
Suivra le célèbre festival de l'île de Wight en 1969, la présence de Dylan étant alors immortalisée en chanson par Michel Delpech "Wight is Wight, Dylan is Dylan". La suite est moins réjouissante. Dylan s'enfonce, en perte d'inspiration, de volonté, de repères. Il sort deux albums, le très inégal "New Morning" et le très mauvais "Self Portrait", laissant à penser à certains que Bob ne redeviendrait jamais le Zim.
Les sixties sont terminées, les Beatles n'existent plus et Bob semble suivre la même voie. Pourtant, après une première moitié des seventies difficile et des albums franchement moyens: "Dylan" (1973, "Planet Waves" (1974), "Before The Flood" ainsi que la bande originale du film "Pat Garrett & Billy The Kid" (1973) qui relève un peu sa moyenne.
Arrive "Blood On The Tracks" en 1975, soit la même année que les albums "Horses" de Patti Smith, "Wish You Were Here" de Pink Floyd, "Physical Graffiti" de Led Zeppelin ou encore "Down By The Jetty" de Dr Feelgood. Dylan semble être redevenu le chef de la meute. Une chose est sûre, "Blood On The Tracks" est ce qu'il a fait de mieux depuis "Blonde On Blonde". Très inspiré par son récent divorce, il compose des titres essentiellement accoustiques avec une section rythmique discrète, sa voix s'est faite plus douce pour quelques grands morceaux tels Shelter from the storm ou Tangled up in blue.
L'album "Desire" (1976), plus inégal, est marqué par le titre Hurricane qui prend parti pour le célèbre boxeur, Rubbin Carter, emprisonné en raison de sa couleur de peau pour un meurtre qu'il n'a pas commis. La même année, Dylan sort un live, Hard Rain et Scorsese lui fait la part belle dans son documentaire sur le dernier concert du Band, "The Last Waltz". Dylan est redevenu Dylan.
Mais la révolution punk se profile et Bob ne sera pas de la partie. Ses albums, s'ils contiennent quelques pépites, ne sont pas toujours au niveau escompté, qu'il s'agisse de Street Legal (1978) ou de Slow Train Coming (1979). Après 20 ans de carrière, Bob semble définitivement avoir levé le pied. Les années 1980 seront pour Bob, comme pour beaucoup, une traversée du désert. Après avoir enregistré des albums chrétiens, il fréquente la secte juive des Loubavitch et ses textes s'en trouvent largement influencés. Il tournera, entre autre, avec Mick Taylor, Tom Petty & The Heartbreakers, The Grateful Dead. En 1988, il débute une tournée mondiale que les fans et les journalistes surnomment aujourd'hui le "Never ending tour".
1989 est enfin une bonne année. Sans allant ni espoir, au cours d'une soirée à prédominance houblonesque, Bob présente des textes à son ami Bono, lui expliquant qu'il les jetterait peut-être, n'ayant plus l'envie. Mais l'Irlandais qui l'admire plus que quiconque lui affirme que ces textes méritent d'être enregistrés et lui présente alors Daniel Lanois qui est avec Brian Eno le co-producteur quasi attitré de U2. La magie opère, ils entrent en studio à la Nouvelle-Orléans. Le Zim sort alors son meilleur album en 14 ans, Oh Mercy. A croire que cette année 89, augurant de la fin du calvaire 80's, est l'année des anciens puisque Lou Reed sort le mythique "New York".
La première moitié des années 90 le voit enregistrer de nombreuses reprises accoustiques, notamment à l'occasion d'un MTV Unplugged. Il recevra même un Grammy pour l'album "World Gone Wrong" (1993). Le talent n'a pas d'âge. En 1996, Bob est nominé pour le prix Nobel de littérature pour ses textes, une première pour un musicien. Mais est-il plus poète ou musicien ?
L'année suivante sort l'album "Time Out Of Mind" qui recevra lui aussi un Grammy. Produit par Daniel Lanois, de retour aux consoles, ce disque est l'un des préférés des fans de Dylan, comme s'il avait réussi à se détacher suffisament de tout pour revenir à son meilleur niveau.
Sa protest-song Things have changed en 2000 et l'album "Love And Theft" (2001) ravissent de nouveau ses fans.
En 2006, Dylan sort "Modern Times", dans la lignée de ses deux albums précédents. Un très bon disque qui a d'ailleurs été numéro un des ventes dans de nombreux pays, dont les Etats-Unis.
7 bootlegs sont sortis et Dylan a écrit les deux premiers tomes de ses mémoires qui devraient en compter 7 à partir de notes qu'il a rédigé tout au long de sa carrière. Superbement écrits, elles confirment le talent de Dylan pour la littérature et nous permettent enfin d'en savoir plus sur ce mythe. Aujourd'hui, il continue son "Never ending tour", semblant enfin avoir retrouvé le bonheur simple de la scène et de jouer de la musique.
Bob Dylan est à ce jour unanimement considéré comme un des artistes les plus influents de tous les temps. Il est d'ailleurs l'artiste le plus repris: les Beatles, les Rolling Stones, Jimi Hendrix, les Beach Boys, Jeff & Tim Buckley, Marianne Faithfull, Joan Baez, The Who, The Kinks, Pink Floyd, Lou Reed, U2, Beastie Boys, Radiohead, Ben Harper, PJ Harvey, The Mamas and the papas, The Byrds, The Doors, Nina Simone, Van Morrison, Eric Clapton et beaucoup d'autres ont tous quelque chose de Dylan ! David Bowie a même écrit une Song for Bob Dylan sur son mythique "Hunky Dory". Quoiqu'il arrive, Bob aura laissé un héritage, tant dans l'écriture que dans la composition et restera comme le premier grand artiste des 60's, avant même les Beatles.
--Le Zim 10 décembre 2006 à 15:35
Multimédia
Vidéoclip de Subterranean Homesick Blues
Liens
L'addition
"L'addition" est le livre d'or des mélomanes. N'hésitez pas à ajouter ci-dessous vos recommandations. Quels albums de Bob Dylan recommandriez-vous à un autre mélomane? Quels guitaristes ont un jeu proche pour celui qui veut aller plus loin?
Chacun est libre de rédiger son petit paragraphe. N'oubliez pas de signer ;-)



