Black Sabbath: Born Again
Un article de Unplugged Cafe.
| Born Again | ||
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| CD par Black Sabbath | ||
| Année de sortie | 1983 | |
| Genre | Rock | |
| Durée | min | |
| Producteur | [[]] | |
| Label | [[]] | |
| Retour à la discographie de Black Sabbath | ||
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Titres
1.Trashed 2.Stonehenge 3.Disturbing the priest 4.The dark 5.Zero the hero 6.Digital bitch 7.Born again 8.Hot line 9.Keep it warm
Critiques
Critique Webmaster
Oh la la! Il est pas le beau le bébé! Et ça se comprend quand on voit la tête des quatre pères, en l'occurrence Tony Iommi et ses trois potes qui auraient dû être censurés pour les crimes capillaires qu'ils ont commis. (Je vous évite le verso de la pochette, c'est préférable!)
Tout commence comme tout morceau de hard qui se veut comme tel: par un hurlement. La machine à bourriner est alors en marche! Ca en jette beaucoup! Dans le genre, on pourra apprécier Zero the hero, à la rythmique marteau-pilon et qui laisse un solo pas trop mauvais en milieu de piste mais le bourrinage répétitif m'a lassé bien vite. Entre deux hurlements pas toujours opportuns, le Black Sabbath insère deux transitions assez plaisantes, quoique déconcertantes. Ainsi en est-il avec Stonehenge dont la ressemblance avec un morceau de Jean Michel Jarre est frappante. Sauf que la parodie est vite démasquée. Ou encore The Dark, sorte de mix entre chants sataniques et coassements au bord d'un étang. Malheureusement, force est de constater que le chanteur hurle plus qu'il ne chante et que Iommi gratouille plus qu'il ne joue. On retiendra à la rigueur Digital Bitch (la salope numérique) qui ressemble à une auto-parodie. Mais, au final, seuls les deux derniers titres m'ont vraiment attiré: Hot line qui m'a bien défoulé, et Keep it warm, un slow métal aux faux airs de Guns'n'Roses (ou plutôt l'inverse).
<p>C'est du heavy-metal certes, mais je reste sur ma faim. Il ne suffit pas d'entendre le chanteur hurler comme un dérangé mental, il faut que tout le monde assure après...
--Cédric



